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Hasard ou destin? Que la traque commence [pv Lismé]

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MessageSujet: Hasard ou destin? Que la traque commence [pv Lismé] Sam 30 Jan - 23:49

Ueno, le quartier des bars. Les gens y passaient, tous différents, tous uniques et de contexte particulier. De son perchoir dans l'ombre, Mariko regardait la foule, l'analysait. Elle étudiait les humains depuis deux ans, elle en était une ... mais son cas était particulier. C'était ... intéressant. En deux ans, elle avait acquis des connaissances et vérifiés nombre de la théorie qu'elle savait, tout cela la fascinait. C'était peut-être ce qui la différenciait des ordinateurs qui se vendaient dans tous les commerces. Les ordinateurs attendaient qu'on leur donne les connaissances et les capacités, tandis qu'elle savait augmenter ses connaissances elle-même. Mais encore c'était la théorie, car du reste elle était incapable. Dénudé d'émotion, ses analyses étaient froides et théorique. Bien sûr, quand elle se mélangeait à la foule elle savait se donner des émotions, Hideaki lui avait montré à duper les gens de façon merveilleuse, mais jamais elle ne les ressentait pour de vrai. Son regard continuait à survoler les gens, qui étaient tous ici malgré leur conditio toutes différentes, venant seul, avec une personne en groupe d'amis. Elle voyait les gens sortir des bars avec des sourires et en riant, probablement qu'une de ses fameuses 'blagues' avait créé chez eux cette réaction de rire pour signifier le plaisir qu'elle avait créé dans leur esprit. Les gens y voyait des amis ... Mariko y voyait des êtres aux réactions physiques reposant sur des bases théoriques et 'physique'. Après tout, le bonheur était une stimulation d'une zone cervicale précise et qui déclenchait tous les autres trucs que le corps démontrait. Pourquoi un simple informaticien et un plus loin un vendeur d'appareil ménager se retrouvait là dans un de ses établissements. C'était une question qu'elle avait eu dans sa première année d'exploration du monde extérieur. Maintenant elle savait que c'était pour s'évader de leur vie qui leur apportait des litiges dont il ne savait se défaire. Encore de la froide théorie.

Souplement, elle se laissa choir sur le sol de son perchoir. Personne n'était vraiment présent et donc son atterrissage fut inaperçu, Mariko ayant prit ce coin à l'abri des regards exprès. Que faisait-elle ici? Elle cherchait des invoquers en fuite, les prêtres de Bevelle lui avait donné les 'fiches' de quelques-uns la dernière fois qu'elle était allé à leur rencontre. Elle avait d'ailleurs les papiers sur elle ... papier? Oui, trop dangereux d'utiliser les trucs informatiques et électroniques moderne, Mariko et les prêtres faisait le travail Old School, comme son maitre lui avait appris. Elle voyageait le moins possible en transport moderne, la marche était celui qu'elle privilégiait le plus, ayant développé une bonne endurance. Elle prit discrètement le chemin qu'une rue traçait, habiller de pantalon donnant l'apparence des jeans bleu marine, mais tellement plus souple et ample, avec un chandail mauve aux manches courtes arrivant à la limite de son pantalon et qui n'avait pas un décolleter vraiment prononcé. Elle avait eu de mauvaises expérience avec les décolleter, elle avait vite appris que plus il vous dévoilait, plus certains personnes devenaient stupides et vous cassaient les pieds ou bien vous donnaient des ennuis indésirables. Ces réactions étaient des réactions que Mariko savait ne jamais pouvoir comprendre, puisque dénudé de logique. Les envies charnelles n'étaient aucunement présente en elle et elle ne les comprendrait jamais, comme un ordinateur, elle avait arrêté de chercher une réponse et avait apposé la mention 'erreur' si o voulait simplifier dessus. Des souliers des plus banals de couleur noirs abritaient ses pieds et son habituelle coiffure complétait son allure. Avec ses 22 ans, elle pouvait passer pour une jeune femme fraîchement arriver sur le marcher du travail ou bien une étudiante qui approchait la fin de ses études. Elle verrait laquelle des options possibles elle prendrait au moment d'avoir à débuter le mensonge sur son existence.

Ainsi donc, sa démarche souple et agile la fit progresser dans le rues, son visage étant un masque de bien-être que les humains affichaient quand ils étaient seuls et qu'ils n'étaient pas malheureux. Trouverait-elle de invoquer aujourd'hui? Elle ne savait pas. C'était toujours assez stratégique d'avoir à s'organiser avec eux, car elle n'avait pas le droit de les tuer, mais devait les contraindre pour les rapporter chez les prêtres. Et ne lui demander pas le fondement de cette tâche, elle répondrait : c'est ce que mon maitre m'a dit de faire. Point. Elle ne cherchera pas plus loin et ne débattra pas sur la morale de son geste, quand bien même vous vous évertuiez à lui 'ouvrir les yeux'. Enfin, pour le moment elle se mêlait très bien au reste des gens, son corps aux formes ordinaires faisant en sorte qu'on ne la remarquait pas plus que les gens ordinaires, un atout pour elle. Mais elle savait que des femmes dans la société préféraient avoir des formes proéminentes pour attirer les gens et les séduire. C'était une loi humaine, plus vos formes étaient proéminentes et facile à happer du regard, plus vous aviez le droit d'avoir l'attention et l'amour des autres. Pour sa part, elle ne jouait que sur la séduction dans la nécessiter de ses tâches. Elle finit par voir un établissement, la Taverne d'Alice, qui semblait être relaxe et propice à la recherche d'informations qu'elle voulait entreprendre. Elle entra donc doucement et s'assit au comptoir qui était pratiquement vide. Rapidement l'homme au comptoir vint voir ce qu'elle voulait, l'automate levant les yeux vers la liste des boissons. Elle ne différenciait pas les boissons par préférence, aucune n'était meilleure que l'autre à ses yeux, mais par l'effet produit sur son corps. Certaine la saoulait plus vite que d'autre ou créait des sensations différentes. Mais là elle avait besoin de ne pas être saoul et de ne pas avoir de déconcentration, elle choisit donc en conséquence un truc qui convenait bien. Une fois servit, elle commença à siroté la boisson en écoutant les environs, sortant d'une poche de ses pantalons une feuille pliée en plusieurs fois et reprenant l'écriture de son étude des humains, qui pouvait facilement être dite une 'recherche de psychologie' si jamais on lui demandait.
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MessageSujet: Re: Hasard ou destin? Que la traque commence [pv Lismé] Lun 1 Fév - 5:07

Ah les soirées dans les rues, loin des hautes altitudes que l’on pouvait parcourir a bord d’un vaisseau. Sa aussi c’était une forme de liberté. Une liberté qui ce vivait a l’aide d’alcool et de débauche, ou encore entre ami devant un billard. Pour n’importe qu’elle citadin, la vie des bars était une sorte de façon de ce libéré des problèmes de a journée courante en consommant une ou deux boisson. Il n’y avait rien de mal a sa, après tout le monde étant ce qu’il est, si l’on n’arrivait pas a décompressé quelque fois, plusieurs auraient déjà sombré dans les pires dépressions jamais vue. De plus, même si la vie nocturne n’était pas le plaisir de tous et chacun, tous y voyait quelque chose d’agréable que ce soir pour les affaires ou simplement pour s’occupé.

Cette journée là, Lismé avait eu toute la misère du monde a ce levé. Lorsque le réveil avait sonné, elle était étendu sur son petit lit d’hôtel trois étoiles. Ce dernier était totalement défait. La pauvre jeune femme avait une nouvelle fois beaucoup bougé durant son sommeil. C’était assez fréquent dans son cas. Souvent il s’agissait de cauchemar sans queue ni tête. D’autre fois encore, elle se retrouvait devant l’homme bleu et elle tentait de fuir, mais ses pieds ne voulaient plus bouger. Alors Galuandred l’avalait tout rond de sa bouche géante de monstre de songe. Alors elle se réveillait en sueur étendu dans sa couche.

Aujourd’hui cependant, c’était différent. Elle n’avait sans doute fait qu’un mauvais rêve qui l’avait agité. Puisqu’elle ne s’en rappelait pas, cela ne devait pas avoir une très grande importance. De toute façon, les rêves ce n’était rien d’autre que des souvenirs enfuit dans le subconscient et qui se manifeste alors que l’on est en monde veille. Que pourrait ton en tiré a part qu’ils n’ont aucun sens. Si certain passe leur vie a les interprété, pour sa part Lismé avait bien mieux à faire que de ce soucié de ses trucs étrange qui semblait vouloir lui empêcher d’avoir de paisible nuit. De plus qui voudrait un jour d’une petite copine qui lui hurle dans les oreilles pendant qu’il dort. De plus, personne ne veux voir son paisible repos ébranler par les coups d’une ictérique endormis.

Lorsqu’elle avait quitté le lit, vers midi, Lismé avait put constater que ses finances ce portait plutôt mal. Douze nuits dans un hôtel sans travailler était une sorte de gouffre sans fond pour les économies de la jeune femme. Ces derniers étant déjà presque vide, si elle ne trouvait pas de travail rapidement, l’invocatrice ce retrouverait bientôt a la rue. Les dieux seules savent a qu’elle point c’était difficile de survive sans un sous. Par chance, Lismé avait toute les qualifications requises pour trouver un emploi rapidement. Elle était pirate depuis cinq ans, ce qui lui avait permis d’en apprendre beaucoup sur les vaisseaux. Tant dans leurs côtés pratiques que mécaniques. Si la conduite était l’un des points forts de la jeune femme, pour ce qui est des réparations, elle était loin d’être la meilleure. De toute façon avoir les bases c’est ce qui compte non.

Lismé passa la journée a préparé ses choses en vue du soir. Elle devait a tout pris faire bonne impression si elle voulait ce trouver un bonne employeur. Après tout ce trouver un travail c’était comme la pêche, il fallait avoir de bons appâts que ce soit avec des arguments, des qualifications ou des choses innées. Par chance, Lismé avait les trois. Optant pour un vêtement avec un décolleté moyen, c'est-à-dire prononcé, mais pas au point d’en être indécent, un pantalon jean confortable dans lequel elle ne serait pas gêné, mais mettant en valeur ses courbes et sa traditionnel ceinture de cuir brune, Lismé avait complété sa garde robe avec un couteau glissé dans son bas droit et son petit pistolet glisser derrière son dos, masquer par ses vêtements. Dans la zone ou elle se rendait, elle ne pouvait pas se permettre de ne pas être armé. Si un homme un peux trop ivre en venait à devenir voilant elle saurait lui répliquer assez férocement pour le calmer.

Lorsqu’elle eu enfin finit, Lismé descendit prendre a manger dans un petit restaurant non loin de son hôtel, très contente que le temps qu’elle avait mise a se préparé avait porté ses fruit lorsqu’elle voyait des têtes se tourné vers elle. Lorsqu’elle eux finit son repas, la jeune femme se dirigea vers les quartiers populaire. S’il y avait un seul endroit dans cette ville ou un pirate pouvait se trouver un bateau pour travailler, c’était bien dans le fabuleux quartier Ueno. Le coin des bars comme on l’appelait attirait des pirates de partout. Tous plus impatient de se soulé les uns que les autres. Bien entendu il s’agissait de pirate ‘’ Honnête’’. C’est-a-dire qu’il ne s’en prenait pas en l’empire, ou du moins qu’il ne s’était jamais fait prendre a le faire. Exactement ce que cherchait Lismé.

Après c’être perdu quatre fois dans cette ville immense, la jeune femme trouva enfin le bon quartier. Alors qu’elle venait de quitter le restaurant, Lismé avait parcouru presque toute la ville dans la mauvaise direction. Finalement elle avait demandé son chemin pour se rendre compte qu’elle était à l’ opposé de ou elle voulait aller. Ensuite, alors qu’elle retournait sur ses pas, la jeune invocatrice c’était à nouveau perdu lorsqu’elle avait tenté de prendre un radoucis qui donnait sur un cul-de-sac. Finalement après deux autre mauvaise tentative, la nuit était tombé et la pirate c’était fier a la music et au lumière pour finalement arrivé a son but.

Si elle avait pus les compté, Lismé aurait sans doute chiffre a une trentaine les établissements de beuverie présents dans ce quartier. Il y en avait de toute sorte et de toutes les tailles. Des grands bâtiments a trois étages, comme de tout petit comptoir ou on ne comptait que quelque table. De plus, il devait y avoir des milliers de personne rassemblait autour des bâtisses. Une chose est sur, les soirs a Anthalys était loin d’être sans intérêt.

Lismé n’eut aucun mal à choisir l’endroit ou elle commencerait ses recherches. Il s’agissait d’une taverne qui semblait très fréquenté. Sur son enseigne, on pouvait lire <> . Si devant la taverne semblait animé, a l’intérieur c’était une toute autre chose. Tout le monde était assis confortablement et discutait tranquillement. C’était très étrange, un contraste qui ne laissa pas Lismé froide d’intérêt. Ce lieu était idéal pour discuté ou travailler en consommant un peux. Un lieu parfait pour tout bon pirate civilisé. Alors qu’elle parcourait la salle du regard, Lismé ne vie aucune tête qu’elle ne connaissait, ce qui ne l’étonna pas trop. Malheureusement, aucun des clients ne semblait être un capitaine ni même simple matelot. Néanmoins, il en aurait sans doute qui passerait dans la soirée.

Avisant un bar, Lismé alla y prendre place. Rien de mieux qu’un peux d’alcool pour passé le temps. Prenant place sur un tabouret, la jeune femme regarda les nombreux cocktails offerts. Si elle les avait presque tous déjà tenté, certaine des boissons sur la fiche donnait pas du tout a Lismé de les consommé. Finalement elle opta pour quelque chose de simple et qui ne risquait pas de troublé ses sens ou son esprit. Après tout elle en aurait besoin ce soir si elle voulait se trouver un emploi.

Alors que le serveur repartait avec sa commande, Lismé avisa une jeune femme qui semblait un peux plus vielle qu’elle. Cette dernière était concentrée sur un bout de papier. Saisissant cette chance inespérée de se trouver une interlocutrice, l’invocatrice en cavale tenta de commencé une conversation.

- Alors, les études son dure? Dit-elle avec un sourire aimable.
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MessageSujet: Re: Hasard ou destin? Que la traque commence [pv Lismé] Mar 2 Fév - 5:16

Mariko qui était en plein écriture, était aussi en pleine écoute. Malheureusement, rien dans ce quelle entendait ne pouvait l'aider à accomplir sa mission sur ce monde. Cela la surprenait un peu d'ailleurs, car normalement, elle arrivait à dégoter un de ses illuminer qui venait parler de ses recherches sur un cristal de légende ou bien un truc du genre pour donner le coup de l'aventure et piquer la curiosité de ses amis. Ça les détendait de ce qu'elle avait comprit. Mais bon, normalement, elle arrivait à s'infiltrer dans la discussion, jouant la jeune femme qui entendait par hasard la conversation et qui est elle aussi dans la curiosité du sujet, analysant ainsi ce que pouvait savoir et rechercher le groupe à travers leur exploration. Puis, habilement, elle plantait le désespoir dans les projets de ses gens, soit par des versions contradictoires tout aussi plausible, soit en y imbriquant des trucs souvent faux venant rendre le tout assez ... décourageant. Bref, elle s'organisait pour soit leur faire lâcher prise ou les envoyer sur une mauvaises pistes, n'ayant pas à revenir mettre fin à leur jour quelque temps plus tard parce qu'il en savait trop et devenait menaçant. Mais ce soir, c'était calme, très calme. Ce n'était pourtant pas mauvais à son sens, car l'automate n'avais ni désespoir ni déception, elle choisissait en fonction de ce qu'elle avait à gagner et à perdre. Et là, elle ne perdait pas, elle gagnait à les étudier et à les analyser. Car oui, en ce moment c'est ce qu'elle faisait, elle continuait de mettre à jour ses connaissances à en gagner, à en pousser plus loin. En fait, c'était pas mal ce qu'elle était, un corps physiques uniquement remplit de connaissances et de notions froides. Alors c'était bien normal qu'elle cherche à toujours avoir un contenu optimum non?

Les notes sur les feuilles continuaient d'affluer. En général, Mariko surprenait un peu avec l'écriture, car comme elle n'avait qu'appris à connaître l'informatique et ne l'utilisait qu'en cas de besoin, l'écriture était chez elle aussi naturel que de respirer. C'est donc dire que Mariko écrivait plus rapidement que la moyenne des gens et en plus d'écrire aussi vite, elle avait une calligraphie très belle et qui aurait fait un plaisir à lire à n'importe quel(le) professeur(e) qui exigeait l'informatique pour la lisibilité. La rondeur et les courbes de ses lettres venaient de nombreuses années à écrire et écrire et encore écrire. Ce qui pour les gens passerait pour une 'thèse' psychologique de la société humaine, était pour elle bien plus. C'était ce qu'elle utiliserait pour se créer des identités et des rôles, un outil de travail insoupçonné pour beaucoup. D'ailleurs quand elle aurait du temps libre seul, elle en ferait des fiches. Il faut aussi dire que le texte était tapisser de beaucoup de note codée, des trucs que les gens voyait comme partie intégrante du texte, mais qui pour l'automate était autre chose, du type : difficulté à jouer ce rôle, interconnexion avec les autres rôles, particularités impossibles à échouer, particularités moins importantes, etc. Et ainsi donc, petite gorgée désaltérante succédait à nouvelle œuvre d'art d'écriture pour prolonger le tableau entier. Parfois, l'automate diagnostiquait ses besoins humains comme limitant. Dormir, manger, boire, se laver et autre ... c'est contraintes était une limite dont sa programmation ne pouvait palier.


Puis une voix la vint l'interpeller. Le visage de Mariko se concentra, visiblement sur ce qu'elle terminait d'écrire. * Quelle identité prendre dans cette circonstance? Visiblement étudiante ... appliquée ou désinvolte? Appliquée ... Domaine d'étude? Sociologie avec attrait pour la philosophie anthropologique ... Travail de session ... en équipe ... tâche de travail équitable ... calme et posée ... concentré sur sa réussite ... intérêt localisé pour éviter de s'empêtrer ... banque de prénom d'étudiante moderne ... une consonance douce ... Yuma ... oui, une sonorité apaisante ... un nom ... Oku ... bien. * Mariko était une automate, une analyste, une programmée, elle ne laissait rien au hasard. Tout était déterminer et encadrer dans ses identités. Pour elle, la manipulation n'était pas un jeu d'adaptation de se personnalité pour apporter l'autre à suivre sa voie, mais bien de réussir à imposer à sa coquille une vie qui était parfaitement naturelle. Si cela créait conflit avec la personne, alors c'était à elle de voir les moyens qui s'imposent pour parvenir à l'objectif. Sa manipulation était plus exigeante, mais elle était efficace, permettant du même fait de parfaitement semblée une jeune femme normale. Elle finit une ligne doucement et déposa la pointe de son crayon sur la feuille pour faire un point. Mariko était maintenant prête à répondre à son interlocutrice. Avec grâce et s'assurant que le crayon ne roulait pas, Mariko posa l'outil sur les feuilles et se tourna vers la jeune femme qui l'avait interpellé.

" Non, le domaine est des plus fascinant et dynamique, quand on y plonge, on en sort difficilement. C'est un travail de session simplement, mon équipe est partie de base affirmer et défendu en anthropologie philosophique pour y mener une étude de sociologie ... enfin, c'est très théorique et technique voyez-vous ... pour ma part j'étudie l'influence de l'alcool sur la société et mes coéquipières ont aussi leur tabou à étudier ... mais pour ce que j'étudie, quel meilleur endroit qu'une taverne tranquille pour y faire un peu mes recherches. "

C'était une mise en place d'un mensonge qui pouvait devenir très vaste, mais elle avait confiance en ses habilités et pour le moment c'était assez facile à installer. Le rôle de l'étudiante, elle commençait à le connaître. Elle passa un rapide coup d'œil à la jeune femme qui était venu lui parler. De taille moyenne, les cheveux et les yeux roses, son visage était jeune, peut-être 19 ans? Elle était à la fin de son adolescence et au début de sa vie de femme, ce n'était pas à mettre en doute du moins. Elle avait une boisson, Mariko ne prit même pas la peine de l'identifier. Chandail ordinaire, qui dévoilait quand même en partie son corps, plus que l'automate en tout cas, des jeans avec une ceinture. Étudiante elle aussi? Peut-être, ce semblait logique, mais dans ce monde, les études étaient loin d'être obligatoire. Cheveux roses ... pourquoi cela n'était pas inconnu dans son esprit? L'avait-elle déjà vu et elle ne s'en souvenait pas? Non, c'était impossible, l'automate l'aurait replacé si elle avait déjà été parmi les personnes qu'elle avait rencontré. Une de ses cibles? Ce semblait un peu étrange, les invoquers en fuites devaient se terrer non? À moins qu'il ne sache pas la menace qui plane sur eux et s'imaginait qu'on les laisserait ainsi en les oubliant. Si c'était le cas, c'était pur innocence et folie qui les berçaient, mais bon, elle ne pouvait pas vérifier ses fiches pour savoir cette personne était bien digne d'intérêt, donc pour l'automate elle était une personne ordinaire. Elle finirait très certainement par replacer les cheveux roses, après tout Mariko était peut-être seulement frapper par la couleur peu répandue. L'automate fit un sourire chaleureux à son interlocutrice, toujours dans cette comédie qu'elle passait son temps à jouer à tout le monde. Et contrairement à toutes ses personnes au cerveau lavé qui se disait : mais qu'est-ce que ça fait d'avoir des émotions ... Mariko ne se le demandait pas, n'en avait rien à faire des émotions et ne chercherait jamais à en avoir, ne le pouvait tout simplement pas. Elle se contentait de faire paraitre dans son physique les manifestations voulues.

" Yuma Oku, étudiante en double-spécialisation à savoir philosophie, préférence pour l'anthropologie et la politique, un peu l'éthique aussi entre nous, ainsi que sociologie, qui est bien plus précise que la psychologie selon moi. Enfin, disons que les cours prennent une bonne partie de mon temps. "

Mariko eu un petit rire léger, comme ses humains aimaient tant faire et placer partout pour des raisons diverses, à savoir là le relever d'un fait sensé apporter ennuie alors que dans son rôle elle 'aimait' ce fait. Les humains et les contradictions ne faisait qu'un et pour les contradictions différentes étaient des réactions différentes. Bref, après quelques secondes sont rire se termina sur un sourire enjoué, car autre fait : les humains tristes et sans jovialité repoussaient les leurs, qui pourtant était les moteurs principaux de ce caractère juger repoussant. Une autre contradiction qui était et dont il ne fallait pas chercher l'origine, on suivait les recettes et si elle n'était pas logique en donnant résultat, on ne faisait que les savoir alors. Mariko n'était pas un ordinateur qui chercherait la logique jusqu'à défaillir sous l'absence de résultat. La distance était aussi très bien, elle savait que les distances sociales étaient très importantes dans la société et que si deux hommes à courte distance étaient mal à l'aise, deux femmes semblaient adoré être collée l'un contre l'autre dans des gestes d'affection et de sentiment sociaux divers, comme les fameuses étreintes amicales. Mais là, elles étaient deux inconnues et la règle voulait qu'une distance respectable se maintienne. Enfin, maintenant restait plus qu'à attendre la présentation de la jeune femme, car c'était une règle humaine, si on se présentait, l'autre se présentait en retours, ceux qui désobéissaient à la règle était très mal vu, surtout en un lieu public comme celui-ci. Enfin, dans les bars des quartiers peu recommandé ce n'était pas le cas, mais la société dite civilisée avait ses règles à elle.
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MessageSujet: Re: Hasard ou destin? Que la traque commence [pv Lismé] Mar 2 Fév - 23:05

Si elle se considérait comme intelligente, Lismé du avoué avoir quelque difficulté à suivre le discours de son interlocutrice. Néanmoins, si elle n’avait presque rien compris de ce que lui avait dit la jeune fille, son égo lui interdisait formellement de le laisser paraître. Après tout pour qui aurait-elle l’air… a part d’une fille sans la moindre éducation. Même si ce n’était pas tout à fait le cas, ce n’était pas très loin de la vérité. Après tout elle avait grandit dans les taudis…et il était très rare de voir des écoles entre deux maisons closes… Quoique le bar Blue Yellow Flag lui avait sans enseigné plus que n’importe qu’elle école aurait pus le faire. Après tout qu’elle école aurait pus se vanter de faire vivre à ses élèves des situations réelles. Pour du réelle, s’en était, ivrogne et junkie dans un coin et criminel recherché dans l’autre. Si les bagarre n’était pas fréquente, l’ambiance tendu tout les soirs donnait a réfléchir sur ce que l’on pouvait faire ou non. Après tout lorsque tout le monde porte un pistolet sur soit, on peut dire que les idiot son rapidement mis hors jeux. Le secret pour survive, être avec les bonnes personne. Le Yellow flag était le repaire d’un groupe puissant donc on le considérait sécuritaire. C’était pour cette raison qu’Amanda y apportait sa fille, c’était mieux de l’avoir avec soit ici que de la laisser à la maison.


Il y avait quelque chose d’étrange dans la manière de parler de la jeune fille, mais Lismé ne voyait pas quoi. C’était comme si sa la grattait…comme s’il y avait un tout petit détail de décaler. C’était infime, presque totalement invisible, mais pourtant c’était la. Lismé n’arrivait pas a voir ce que c’était. On interlocutrice semblait pourtant être tout a fait normal, un étudiante au collège. Rien pour en faire tout un plat. Même si les notions qu’elle étudiait semblaient être du genre a vous étouffer sus les livre et les devoir, n’en restait pas moins que ce n’avait rien a proprement dit d’anormal. Peux être est-ce le fait de ce retrouver devant quelqu’un qui étudiait en vous étudiant qui avait cette effet. Après tout un sociologue vous regarde et évalue votre comportement. Pour avoir été suivis par des psychologues durant des années, Lismé savait que les gens qui avait des études pour évalué les gens était fréquemment de bon manipulateur.

Malgré ce détail qu’elle n’arrivait toujours pas a identifié, Lismé choisit de continué la conversation, mais de prendre des précautions pour éviter de trop en dire. Après tout une sociologue en herbe restait une sociologue. La jeune invocatrice n’était pas tout a fait prête a devenir une nouvel fois un sujets a faire coulé de l’encre. De toute façon pour le moment qu’avait –elle a craindre, Cette jeune fille étudiait les réactions des gens trop bourré, t’en qu’elle se gardait de prendre trop d’alcool, elle n’avait rien à craindre.

- Ravie Yuna, moi c’est Lismé. Pour ma part je ne suis qu’une pauvre petite voyageuse, rien de bien particulier comme travail, mais on y apprend tout les jours et sa a l’avantage de ne pas couté des sommes astronomique pour les études. Pour ma part je me contente d’un peux d’eau de vie et de soleil.

La jeune femme rie de sa petite blague. Même si franchement elle laissait à désir, mais bon, c’était pour casser la glace. Par chance, ce n’était pas la première fois qu’elle racontait des histoires. Qu’elle pirate digne de ce nom allait ouvertement se déclaré comme telle…En faites il y en avait quelques un…don la plupart avait finit sous les barreaux. C’était le moment ou l’orgueil avait surpassé l’intelligence. Un moment ou un pirate doit normalement tirer sa révérence pour au moins le temps de ce reprendre, sinon c’était la fin de sa liberté et cela le poussait inévitablement vers les cachots. Par chance la jeune femme aux cheveux roses en était encore loin.

- Alors dit moi, tu as réussis à trouver quoi pour le moment? Dit-elle en faisant pointant la salle d’un signe de tête, puis elle pris une gorgé de sa boisson.
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MessageSujet: Re: Hasard ou destin? Que la traque commence [pv Lismé] Jeu 4 Fév - 6:26

" C'est ... compliqué à expliquer. C'est très technique et bien souvent ennuyeux pour beaucoup. "

Mariko prit un air pensif, se retournant vers les humains. Ce mensonge n'était pas un mensonge en fait et il est vrai que même l'automate avait par moment des difficultés à comprendre. Mais par chance, son maître avait été bon et lui avait apprit beaucoup pour lui faire atteindre une parfaite autonomie. Hommes et femmes étaient présents, riches et moins riches, séducteurs de jupon facile et philosophe obscur à l'aura de solitude ... c'était un mélange fascinant, intéressant. Le regard à la fois fasciné et dévorant la foule d'une curiosité intellectuelle, Mariko continuait de jouer le rôle de l'élève intellectuelle plus ou moins engager dans les rapports sociaux. C'était pratique, jouer des personnages sociaux lui demandait plus d'effort, car elle devait élaborer le cercle amical de son personnage et c'était constamment une difficulté que de tenir avec cohérence la toile de mensonge tissé. Son regard s'attarda particulièrement sur un de ses beaux parleurs séducteurs qui refermait sa gueule sur sa proie doucement, la prenant dans son piège avec une délicate subtilité, que la jeune femme peut-être un peu trop réchauffé par l'alcool ignorait complètement. Les humains étaient décidément ... intriguant. Leur société était ramassis de contradictions subtiles et parfois stupides. Mais elle savait aussi une chose de cette société, on ne vous faisait pas confiance avant de vous avoir réellement cerné. Si l'automate ne pouvait se laisser cerner, sa condition n'était aucunement avantageuse à être su, elle avait appris à laisser au gens l'impression qu'on l'avait fait ou du moins, les laissait dans le doute de la manipulation sinon, mais jamais dans une claire ligne. Donc, si elle voulait avoir une chance de pouvoir un peu plus gagné la confiance de la jeune femme et lui permettre de s'ouvrir, il fallait qu'elle parle plus d'elle de manière satisfaisante, ce qui était plus dure qu'on pouvait l'imaginer.

" Voyez-vous, la sociologie n'est en aucun cas de la psychologie. Un psychologue va seulement se concentrer sur l'individu, disons ... un élève qui se suicide, un psychologue 'enquêtera' sur l'affaire pour mieux saisir les choses. Mais disons que d'une autre part, ce soit 10 élèves d'une même classe qui se suicide ... alors là un sociologue sera demandé pour regarder la situation, parce qu'il s'agit d'un phénomène sociale. La sociologie est à la psychologie ce que le communiste est au capitalisme ... il n'a rien à rendre compte sur l'individu, il rend compte sur la société et son rouage. Pour un sociologue, la déviance d'un abuseur d'enfant n'est pas du à sa mentalité, mais à la façon dont la société l'a influencé et éduquer. Pas que la sociologie l'excuse, non pas du tout. "

Peu de gens arrivait à clairement séparer psychologie et sociologie, qui était pourtant deux choses très différentes en elle-même, la sociologie était l'opposé de la psychologie. Mais bon, à rien ne valait de s'attarder plus sur le sujet, ce que voulait savoir son interlocutrice était 'la potabilité' de sa 'recherche'. À nouveau elle se revêtit d'un masque pensif, comme pour démontrer qu'elle cherchait comment le dire de manière moins technique et charabia professionnelle inconnue, qu'elle cherchait aussi un début à ses résultats. Manipulatrice ... oui, mais avait-elle réellement la possibilité de s'afficher ouvertement comme l'être qu'elle était sans avoir de conséquences néfastes sur son 'travail'? Pas vraiment, de toute façon la notion de regret et de remord lui échappait. De sa main droite, celle la plus loin de la jeune femme avec qui elle parlait, elle se saisit de son crayon et commença à le faire tournoyer entre ses doigts, s'appropriant un tic d'élève qu'elle était parvenu à enregistrer quelque part dans sa tête. Toujours poussé la crédibilité au maximum, que ce soit utile ou non. De toute façon elle n'était pas du tout stresser, sachant qu'en cas de problème, elle avait deux couteaux sur elle pour se défendre, ayant laissé son fusil avec quelques effets personnels derrière. Mais si une personne l'agressait avec un fusil? Et bien quel était le problème? Si c'était une brute confiante, elle s'approcherait avec l'arme et verrait les connaissances martiales de Mariko. Si c'était une personne frêle qui utilisait le fusil pour rester à distance ... qui avait dit qu'un couteau ne servait qu'au combat rapprocher? Et douter de l'aptitude au lancer de couteau de Mariko, c'était faire une grave ... très grave erreur. Le maître de Mariko l'avait formé avec la mentalité des anciennes histoires, guerrière du corps, mais guerrière de l'esprit aussi. Son maître avait fait de son corps une arme, Hideaki avait fait son cheminement mental.

" Vous voyez par exemple ce séducteur à la belle gueule et au beau parler, c'est un maître manipulateur. La société valorise le pouvoir, car plus vous avez de pouvoir, plus vous êtes important. Hors donc, le pouvoir est influencer chez les hommes par la puissance sexuelle, dû à leur socialisation, et donc défini que plus il aura dévergondé de femme, plus il sera puissant, comparativement à cet informaticien là-bas qui à regarder son regard vers l'homme l'envie de ne pas montrer de retenu que lui s'oblige à avoir. Ce genre de séducteur possède aussi un très grand réseau de contact, que ce soit des amis, des personnes qu'il a aidé pour se les rendre soumis, des femmes qu'il a charmé et fait transcender leur existence un moment ... un tel réseau de contact lui donne un incroyable pouvoir. Il n'a certes pas le pouvoir intellectuel de cet informaticien qui pourrait être son patron, mais dans sa société il est plus influent que ce patron et donc à plus de pouvoir décisionnel que l'homme à sa tête. Mais la société à besoin d'homme intelligent, alors elle crée un mécanisme pour en avoir, cet informaticien dans sa jalousie et sa haine de voir ce séducteur avoir toutes les femmes, va pousser son intelligence pour soit oublier sa vie amoureuse fade ou bien justement réussir à impressionner les femmes et rivaliser avec lui. Et c'est l'alcool qui permet de voir tout cela, car le naturel revient avec l'alcool, mais bon, ce n'est pas vraiment ce qui va se retrouver dans mes recherches, car ce sont des liens indirects. "

Le crayon tournoyait toujours entre ses doigts, alors qu'elle reprenait une feuille pour y remettre quelques notes diverses en prenant sa cuisse comme soutient. Dans son rôle d'étudiante en pleine étude de cas réelle et totalement passionnée par son domaine, elle ne s'assurait pas que son interlocutrice la comprenne à 100%, en général les humains ne le faisaient pas du tout. Elle ne savait encore rien de la jeune femme de toute façon, hormis ses cheveux roses qui la dérangeaient un peu et le nom de Lismé qu'elle lui avait donné. L'influence de l'alcool sur la société, c'était un sujet très complexe que même l'automate trouvait difficile à intellectualiser en parole. Et si elle, corps vide uniquement remplit par des connaissances trouvaient la chose difficile à expliquer, pas à dire qu'une humaine étudiant le domaine et sans expertise professionnel le trouverait aussi. Elle continuait à l'occasion de prendre quelques gorgées de sa boisson, ses yeux toujours sur la foule dans la taverne, prenant ses notes par relever visuel et non seulement que par ce que son ouïe lui fournissait. Après avoir analysé l'importance de la politesse qui disait de regarder son interlocutrice dans les yeux, elle avait jugé qu'humainement la passion de la découverte sur le sujet de sa flamme emporterait sur un dogme de politesse peu réalisé de toute façon. À demi concentrer sur la salle et à demi sur sa feuille, elle fit quelques flèches pour relier des idées entre elle et mis des notes pour expliquer les flèches.

" L'alcool à une place de relaxant dans la société, les gens en consomme normalement pour se détendre. Bien sûr d'autres en abuse pour justement bénéficier abusivement de son effet calmant, mais il tombe dans un piège vicieux, qui comporte un : la dépendance. Ensuite, l'alcool est un dépresseur, enfin, il diminue la raison pour laisser plus de place au sentiment, un dépresseur donc pour les gens qui veulent fuir leur dépression. C'est donc une pièce tournante de comment lâcher toutes ses tensions ou bien pour faire une fête où on veut que tous les gens s'amusent et l'exprime de façon démesurer. Elle influence donc énormément la société dans laquelle nous vivons. De plus, on l'utilise souvent pour faire du charme, voir la vraie nature de la personne et la rendre moins vigilante, donc un peu un sérum de vérité incapacitant. C'est aussi l'affichage de sa ... puissance, si je puis dire ainsi ... le fait qu'un homme puisse boire plusieurs bière avant de franchir la ligne fatale montre qu'il est un vrai homme, cela le rend très irrésistible pour la majorité des femmes qui recherche justement un compagnons puissants et viriles, l'alcool est donc dans la trame de la séduction et du charme. Enfin, c'est très bref er général ... je doute que le cœur du sujet vous fasse autant vibrer qu'une pauvre étudiante accro comme moi. "

À nouveau un petit rire, sans exagération quand même. C'était maintenant le temps de voir si la jeune femme était prête à s'ouvrir après avoir vu une partie supplémentaire du caractère que ce donnait Mariko dans son rôle de Yuna. Elle se doutait que la confiance gagnée serait maigre, car son interlocutrice était méfiante à son égard. Mariko lui avait donné son prénom et son nom, mais Lismé uniquement son prénom ... signe humain de méfiance, l'échange n'était pas équivalent. Donc, l'échange serait à nouveau inégale, elle n'en doutait pas, mais cela n'était en aucun cas grave, Mariko considérait que bien des choses auraient été plus dérangeantes.

" Mais trêve de bavardage ennuyeux sur mes études, j'espère bien que quand je terminerai enfin mes études, j'aurai d'autres choses à raconter pour meubler ma vie que mes études. Une voyageuse que vous m'avez dit. C'est agréable que nos chemins se croisent, car je dois dire que je n'ai pas vraiment voyagé beaucoup ... le monde me semble parfois si mystérieux à l'extérieur d'ici. Ce doit être une belle vie d'errer sur le monde en étant unique maître de notre destin, de n'avoir que nos contraintes et de vivre selon nos pures envies. Vous ne trouvez pas dur de revenir à la civilisation ... à moins que vous n'êtes pas une voyageuse de par naissance, si ma curiosité ne vous indispose pas ... vous savez à force d'être dans une salle de cours, on veut tout savoir et tout comprendre, on voudrait avoir toujours un professeur à questionner sur tout. " Et les lèvres de l'automate se formèrent en un sourire taquin et aimable.
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Hasard ou destin? Que la traque commence [pv Lismé]

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